Le blog des socialistes de Nantes-Est
EMMANUEL GUIMARD, journaliste des Echos a fait paraître un article la semaine dernière (20 mai) ititulé : "La
droite tente de regagner le terrain perdu dans son ancien bastion". Nos adversaires affirment clairement leur ambition, utiliser le scrutin européen comme base de reconquête, sachons les
amener à léchec!
PYL
Extraits de l'article des Echos:
"A l'occasion des européennes, la majorité veut entamer dans les trois régions de l'Ouest la reconquête de ses anciennes places fortes abandonnées au fil des ans au PS, aujourd'hui
potentiellement menacé par le Modem.
Faire mieux qu'en 2004 et entamer la reconquête d'un ancien bastion passé au fil des ans aux mains des socialistes. Dans la circonscription du Grand Ouest, qui rassemble trois régions (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes), la majorité ne cache ses ambitions. Et ne
ménage pas sa peine. (...)
Une évidente ambition nationale
Le Grand Ouest n'en reste pas moins une véritable terre de mission pour la droite. Le style Sarkozy y passe plutôt mal. Et la gauche y contrôle les trois régions, mais aussi de nombreux départements et la plupart des grandes villes. Améliorer le score des dernières élections européennes ne devrait toutefois pas représenter un défi démesuré pour l'UMP : en 2004, la liste conduite par Roselyne Bachelot n'avait pas dépassé les 15 %. Elle avait été talonnée par celle MPF de Philippe de Villiers (12,4 %), tandis que le du Parti socialiste (menée par Bernard Poignant) avait survolé l'élection, avec 31 % des suffrages.
C'est Christophe Béchu qu'a mandaté l'UMP pour conduire sa liste. Ce juriste de trente-cinq ans préside depuis cinq ans le Conseil général du Maine-et-Loire. Derrière un physique juvénile et
policé, se profile un adversaire pugnace et une évidente ambition nationale. Christophe Béchu s'est acquis un supplément de notoriété en perdant de peu les municipales de 2008 à Angers, face à la
gauche en place depuis trente ans. L'homme est revenu dans le giron sarkozyste après s'être affranchi de l'étiquette présidentielle lors des dernières municipales qui imposait une alliance de
circonstance avec le Modem, vieux fond centriste angevin oblige. Ses passes d'arme avec Philippe de Villiers ont un peu animé la campagne européenne. Le temps de la réconciliation viendra plus
tard, pour les régionales de 2010."
C'est clair!
Lire l'ensemble de l'article des échos, cliquer ici