Samedi 7 février 2009
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Le 3 février 2009, Le Parti socialiste et dix autres organisations de gauche réclament dans une “déclaration commune” publiée mardi soir, un «changement de cap» de la part de
Nicolas Sarkozy et apportent «leur soutien aux mobilisations» actuelles.
Il me semble que ce texte est dans la suite de la mobilisation du 29 janvier et est de nature à redonner espoir aux français qui subissent tous les jours les décisions gouvernementales.
Nous étions nombreux à appeler de nos voeux ce rassemblement, de nature à reprendre la main et à faire pression sur le pouvoir pour que cesse la casse sociale. Nous avions bien conscience qu'il y
a un avant et un après 29 janvier. Sans nul doute, cet accord jette les bases d'une coordination permanente entre des partis qui ont tout à gagner ensembles, dans le respect de leurs
positionnement respectif, à commencer par le nôtre. Rien n'est plus dangereux que de laisser la gauche se rassembler sans le PS, car seul le PS peut donner une perspective de transformationn
sociale au mouvement qui démarre.
Les Onze organisations de gauche, parmi lesquelles le PS, qui ont publié hier soir un texte
commun affirment que la journée de manifestation du 29
janvier «porte clairement la demande d’un
changement de cap» auquel Nicolas Sarkozy «ne peut se dérober».
Pour les signataires, «contrairement à ce qu’affirme le premier ministre, la journée du 29 janvier porte clairement la demande d’un changement de cap» et «Nicolas Sarkozy et le
gouvernement ne peuvent se dérober à ces exigences», affirment-ils.
Ils appellent à «un très grand débat public dans le pays sur les mesures alternatives aux choix politiques actuels» pour «imposer une autre répartition des richesses et un autre type
de développement». Le Parti, et en particulier notre section, prendra toute sa part dans ce débat.
Les partis de gauche apportent «leur soutien aux mobilisations» actuelles dans «l’éducation, l’enseignement supérieur et la recherche», «les hôpitaux et la santé», «parce que ces
textes représentent des attaques inacceptables contre les services publics».
Ils s’alarment «dans ce contexte des atteintes répétées aux libertés publiques et syndicales» et dénoncent «une inquiétante dérive autoritaire du pouvoir». Les signataires ont
convenu «de se revoir après l’intervention télévisée présidentielle du 5 février et la réunion des organisations syndicales prévue le 9 février pour décider de la suite de leur démarche
commune en appui du mouvement social», conclut le texte.
PY
Legrand
Secrétaire de Nantes Est
Ont donné leur accord :
Les Alternatifs, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Lutte Ouvrière, le NPA, le PCF, le PCOF, le Parti de
gauche, le PS, Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolo
lire le communiqué
commun
Par Section Nantes Est Parti Socialiste
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